lundi 16 novembre 2009

Les scientifiques Maroc Polisario demande de se repentir

A l'image des anciens des séparatistes du Polisario

Appelé le Conseil scientifique de l'emploi importante, après la clôture de sa neuvième session ordinaire le premier samedi soir à Casablanca, «les représentants du Polisario" Basé sur les camps de Tindouf pour se repentir, qui commettent des crimes contre des détenus dans des camps.

Il a appelé le Conseil scientifique, un appel adressé aux «Sur la base des centres de détention (de Tindouf), au pouvoir sur le corps des gardiens des libertés capturé, que de se repentir d'avoir commis des crimes et des péchés contre leurs frères dans le but de former des groupes en prie Astattafha et organisations des droits humains, en particulier ceux qui répondent de façon sélective et suspecte la politique deux poids deux mesures ne se soucie pas d'où les questions de la Oumma islamique et l'unité de leur propre pays. "

Il s'est également rendu en haut de l'appel au Conseil scientifique de l'frères algériens, dirigés par des scientifiques et les forces vives de prendre en compte les exigences de la fraternité islamique et de bon voisinage légitime.

Cela est arrivé dans un appel lancé par le Conseil «à nos frères et nos frères en Algérie, menée par des scientifiques de ce pays et à toutes les forces vives de la noblesse pour leur rappeler les exigences de la fraternité islamique et de bon voisinage légitimes et avec le respect nécessaire des droits voisins".

Il a exhorté le Conseil à agir pour éviter de créer une atmosphère de tension et de conflits "à la garde de tomber dans l'avertissement du Prophète (PSL):« Dieu ne croit pas, ne croit pas en Dieu, et Dieu ne croit pas. A été dit, ô Messager de Dieu, dit dès le préjudice de son voisin n'est pas sûr. "

Il a demandé au Conseil scientifique de la plus haute dans l'appel «Ne Albwaiq un plus grand appui pour le mouvement indépendantiste, qui ne repose pas sur la justification juridique ou historique, soutenu, ni à des sources locales de la géographie humaine."

Sarkozy propose une conférence internationale de paix à Paris Kouchner au Proche-Orient pour soutenir Abbas et “pousser Israël à la paix”

De quelle paix parle -t-on alors qu’Israël continue la colonisation en Cisjordanie ?
De quelle paix parle -t-on alors qu’Israël continue la colonisation en Cisjordanie ?

Le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, se rend mardi et mercredi en Cisjordanie et Israël pour encourager Mahmoud Abbas à rester président de l'Autorité palestinienne et les dirigeants israéliens à retrouver le chemin de la paix.
Cette visite - sans déplacement à Gaza - intervient sur fond de pessimisme quant à une relance du processus de paix. Elle se situe dans un contexte d'accélération de contacts de la France avec les acteurs de la région. Ces derniers jours, lePt français a tour à tour reçu le Premier ministre israélien Netanyahu et le Pt syrien Bachar al-Assad. Il a multiplié les appels téléphoniques à Mahmoud Abbas, qui ne souhaite pas se représenter à la tête de l'Autorité palestinienne, menaçant même, faute de progrès, de démissionner."Il faut reparler avec Abbas, et que d'abord le Pt palestinien ne démissionne pas", a souligné Kouchner. Le ministre rencontrera aussi son homologue Riyad Malki et le Premier ministre Salam Fayyad. Le désarroi de Mahmoud Abbas, chef du Fatah -déja en difficulté sur le plan intérieur, même dans son prope camp -, est apparu lorsque les USA ont semblé reculer sur leur exigence d'un gel des colonisations israéliennes.Le crédit de Barack Obama en est écorné et la France devrait aussi inciter Mahmoud Abbas à conserver des liens étroits avec Washington, selon un diplomate. La France n'a toutefois pas de solution miracle. Plusieurs avancées “positives” ont été enregistrées dans la région, font valoir les diplomates français: un gouvernement libanais a été mis sur pied, et Paris et Damas ont repris langue après des années de froid, tout comme l'Arabie Saoudite avec la Syrie. Pour leur part, les relations franco-israéliennes ne sont plus au beau fixe et connaissent des hauts et des bas. Se félicitant de la position dure adoptée par Paris à l'égard du programme nucléaire iranien, Israël a autorisé la France à reconstruire une partie de l'hôpital d'al-Qods de Gaza, bombardé pendant l'agression israélienne (décembre 2008-janvier 2009). Mais Israël, à en croire la presse israélienne, aurait mis son veto à une visite du ministre français à l'hôpital à Gaza et ne serait pas étranger au report de son séjour initialement prévu fin octobre, après une lettre franco-britannique demandant une enquête "indépendante" sur la guerre de Gaza, très mal perçue par Netanyahu. Kouchner verra aussi le président Shimon Peres, son homologue Avigdor Lieberman, le ministre de la Défense Ehud Barak et la chef de l'opposition Tzipi Livni.Paris, qui continue de réclamer le gel de la colonisation israélienne, a un "vrai différend politique" à ce sujet avec le gouvernement israélien, reconnaît le ministre français. Sa remarque sur la disparition d'une "aspiration à la paix" du peuple israélien avait suscité l'agacement des Israéliens.
Sarkozy propose une conférence internationale de paix à Paris
Le Pt français a proposé la semaine dernière au Premier ministre israélien de participer à une conférence internationale de paix organisée à Paris et réunissant les principaux acteurs au P-O, a indiqué dimanche Haaretz. Selon le quotidien, durant leur entretien mercredi dernier à l'Elysée, Sarkozy a invité Netanyahu à relancer le processus de paix au P-O en rencontrant les présidents syrien et palestinien, Bachar al-Assad et Mahmoud Abbas, dans le cadre d'une conférence internationale organisée à Paris sous son égide. Cette conférence, précise le Haaretz, réunirait aussi le roi de Jordanie, Abdallah II, le Pt égyptien , le Pt libanais , ainsi que des représentants du Quartette (USA, UE, Russie, ONU). Toujours selon le quotidien, Sarkozy a appelé jeudi au téléphone M. Abbas pour lui faire part de cette proposition, et en a également parlé avec Assad durant la visite de ce dernier vendredi à Paris. Ni Netanyahu ni Abbas n'ont rejeté la proposition française, selon le Haaretz.La Russie souhaite également depuis plusieurs mois organiser une conférence de paix sur le POà Moscou. Interrogé par l'AFP, un responsable gouvernemental israélien a déclaré, sous couvert de l'anonymat, qu'"Israël se félicite par avance de toute possibilité de rencontre entre le Benjamin Netanyahu et les présidents syrien et palestinien". Sarkozy et Moubarak sont les co-présidents de l'Union pour la Méditerranée (UPM) qui vise à convertir l'espace méditerranéen en zone de paix par le biais de projets, en particulier sur l'environnement ou le transport.Haaretz indique par ailleurs que durant sa visite à Paris, Netanyahu a exprimé son mécontentement à Sarkozy à propos des déclarations du chef de la diplomatie française Bernard Kouchner dans lesquelles il avait déploré qu'il n'y ait plus d'"aspiration à la paix" en Israël. Kouchner n'a pas assisté à l'entretien mercredi entre Sarkozy et Netanyahu.

Le retour triomphal de Mohammed V annonçait la fin de l’ère du protectorat 16 novembre 1955


Le 16 novembre 1955 a constitué un tournant dans l’Histoire du Maroc qui est sorti ce jour de l’ère du protectorat pour accéder à la liberté et à l’indépendance.
Avec le retour du Roi Mohammed V de l’exil, c’est un Maroc nouveau qui est né, un Maroc libre et souverain qui avait besoin de se doter des moyens de développement et de défense de ses acquis.
Le retour triomphal de Mohammed V et de la Famille Royale, après plus de deux années de déportation et de souffrances, a couronné la bataille menée conjointement par le Roi et le peuple marocain qui a refusé, dès le départ, le traité du protectorat signé le 30 mars 1912 et qui s’attachait à sa souveraineté et à son intégrité territoriale.
Grâce à la parfaite symbiose entre le Roi et le peuple, les autorités coloniales ont fini par reconnaître le droit du Maroc à l’indépendance et ont été contraintes d’accéder aux exigences du peuple exprimées par l’Istiqlal en décidant que Mohammed V retourne sur Son Trône. C’était d’ailleurs là la condition sine qua non pour engager des négociations avec la France et pour discuter de l’avenir des relations franco-marocaines.
Mohammed V, qui a sacrifié Son Trône pour servir la cause de Son pays, a donné l’exemple le plus éloquent de la fidélité à Son peuple, cette fidélité qui était d’ailleurs réciproque puisque le peuple a pris les armes et a mené la résistance dans toutes les régions du pays, sous l’égide du Parti de l’Istiqlal, qui avait présenté, en commun accord avec Mohammed V et dans une coordination parfaite, le Manifeste de l’Indépendance le 11 janvier 1944.
Aujourd’hui, 54 années se sont écoulées depuis ce retour historique.
Le peuple marocain se souviendra éternellement de cette date qui restera gravée en lettres d’or dans l’Histoire du Maroc moderne et continuera d’y puiser maints enseignements pour poursuivre la bataille du développement et de l’émancipation, sous la conduite éclairée de S.M. Mohammed VI.
16/11/2009

M. Abbas El Fassi, premier ministre, est arrivé, samedi soir, à Rome pour représenter SM le Roi


M. Abbas El Fassi, premier ministre, est arrivé, samedi soir, à Rome pour représenter SM le Roi, au Sommet Mondial sur la sécurité alimentaire qui se tiendra, du 16 au 18 novembre, dans la capitale italienne.
Ce Sommet s’assigne pour objectif de donner une nouvelle impulsion à la lutte contre la faim et la malnutrition qui affectent 1,2 milliard d’êtres humains dans le monde.
Le Sommet, qui se tiendra au siège de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’agriculture (FAO), vise également à mobiliser la volonté politique requise pour accroître les investissements dans l’agriculture et relancer l’effort international de lutte contre la faim.
La FAO chiffre les besoins d’investissements des pays en développement dans le cadre de l’Aide publique au développement à environ 44 milliards de dollars par an, auxquels devront s’ajouter des financements des budgets nationaux et des investissements privés dans l’agriculture primaire.

Tournons la page et réformons notre football ! Après l’élimination de la Coupe du Monde et de la Coupe d’Afrique


La déception du peuple marocain après la défaite de son équipe nationale devant l’équipe camerounaise est très grande.
C’est tout à fait compréhensible car notre équipe nationale ne participera ni à la Coupe du Monde en Afrique du Sud ni à la Coupe d’Afrique.
Cette élimination était prévisible compte tenu des résultats obtenus au départ avec la défaite devant le Gabon alors que l’équipe nationale jouait devant son public.
Maintenant, il faut tirer des leçons et surtout oublier le passé pour construire l’avenir et passer à l’action pour réformer notre système footballistique dans son ensemble.
Il faut déterminer les responsabilités avec courage et objectivité, sans complaisance et sans observer ce silence coupable qui décourage toutes les bonnes volontés et contribue à leur démobilisation et à leur désaffection à l’égard de la chose sportive.
Plusieurs facteurs ont contribué à cette situation regrettable dans laquelle se trouve le football marocain :
- la mentalité des joueurs, l’absence de motivation et leur indiscipline ;
- la désignation de quatre entraîneurs à la fois après le départ de Roger Lemerre ;
- l’obstination de certains responsables qui refusent de voir les réalités en face et font de leur mieux pour contrecarrer tout ce qui peut contribuer à la mise à niveau du football marocain ;
- le niveau de la compétition à tous les niveaux de notre football et la situation des clubs nationaux ;
- l’absence de centres de formation et de motivation des meilleurs joueurs qui préfèrent jouer dans des clubs européens ou ceux du Golfe au lieu de rester au Maroc.
Tous ces facteurs et d’autres évidemment ont contribué, d’une façon ou d’une autre, à la dégradation de la situation au sein d’une équipe nationale qui manque d’homogénéité et surtout d’un commandant de bord capable de lui insuffler cette âme qui pousse les joueurs à mouiller le maillot et à jouer dans un esprit collectif pour l’honneur de tout un peuple.
Certes, on peut connaître des défaites – c’est la loi du football - mais on doit d’abord faire preuve de combativité, de discipline et de bonne conduite.
Des erreurs monumentales ont été commises car comment peut-on désigner quatre entraîneurs à la fois pour gérer une situation de crise et dont aucun d’eux n’a voulu dès le départ assumer la responsabilité des résultats futurs ?
On peut avancer qu’une équipe faite uniquement de joueurs professionnels ne peut récolter que de tels résultats, mais c’est tout à fait faux. La preuve c’est cette équipe camerounaise qui, après un mauvais départ, a su rattraper le temps perdu sous la houlette d’un entraîneur compétent qui a exigé tout d’abord la discipline et qu’il a eu carte blanche.
Le résultat, on le voit : le Cameroun jouera le Mondial en Afrique du Sud.
Que chacun donc assume ses responsabilités et que ceux qui ont fait preuve d’incompétence soient éloignés des sphères de décision.
Il faut adopter une stratégie globale qui comporte des plans de réforme à court, à moyen et à long terme.
Comme on l’a fait pour le tourisme, pour l’agriculture et l’énergie, il faut un plan de redressement du football national et du sport en général accentué sur la formation à la base et désigner un entraîneur qui a fait ses preuves et compétent à la tête de l’équipe nationale, avec un cahier de charges qu’il doit respecter et non seulement un contrat qu’on peut résilier à tout moment.
Le sport, en général, et le football, en particulier, constitue une cause nationale.
Alors, œuvrons donc avec tout le sérieux nécessaire et l’esprit de responsabilité pour ne pas trahir et décevoir notre peuple.